Archive for the ‘Gus Bofa’ Category

Les couvertures de Gus Bofa pour « La Baïonnette ».

9 octobre 2013
Emmanuel Pollaud-Dulian nous fait l’amitié d’écrire un article sur la collaboration de Gus Bofa à La Baïonette.
Cet érudit passionné par les illustrateurs de l’entre-deux-guerres s’apprête à publier coup sur coup en novembre 2013, la bibliographie de « Gus Bofa  » chez Cornélius et  » Le salon de l’Araignée » aux éditions Michel Lagarde.
Pour accompagner les commémorations de la Grande Guerre, Le 41e Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême consacrera une exposition à Gus  Bofa, intitulée « Gus Bofa, l’adieu aux armes », qui se déroulera du 30 janvier au 2 février 2014.
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-Et je vais payer 100 francs pour ça !!

Grièvement blessé en décembre 1914, Gus Bofa est encore cloué sur un lit d’hôpital quand, à la fin de l’année 1915, il commence à collaborer à La Baïonnette.

Les journaux drôles, qui avaient, à la déclaration de guerre  suspendu leur publication pour la durée des hostilités, reparaissent les uns après les autres, sous prétexte de soutenir le moral des trente-cinq millions de Français qui continuent à vivre « derrière les quatre millions d’hommes qui font au pays une muraille de leur chair» (Fantasio, n°196, 15 mars 1915).

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LE SAGE
-Dire qu’y en qui font fortune à Panam tandis qu’on se fait bousiller ici pour cinq sous!
-Qu’es’tu veux… faut bien que tout le monde vive !

Le 23 janvier 1915, le dessinateur Henriot lance un nouvel hebdomadaire humoristique, À la Baïonnette ! Le titre se veut un hommage à « l’arme française par excellence, qui s’élance, frappe et brille au soleil, en pleine bataille. » Tant pis si les combattants n’y voient qu’un accessoire aussi encombrant qu’inutile.

Dès juillet Henriot jette l’éponge et cède son journal à Charles Malexis, qui commence par en changer le titre, trop évocateur des charges meurtrières d’août 14. Le jeune éditeur a 36 ans. Débordant d’activité, il dirige l’Édition française illustrée avec une compétence rare. La Baïonnette rejoint un groupe de presse qui comprend J’ai vu, magasine photographique, En route, revue de tourisme et L’histoire illustrée de la guerre de 1914, de Gabriel Hanotaux.

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-Et ce soir, au front, ils chanteront aussi…

Malexis veut donner à ses lecteurs une image de la France en guerre souriante et « toujours familiale et de bon goût ». Son journal  traite chaque semaine, sur seize pages, dont six en couleurs, d’un thème lié à l’actualité : les Anglais, Les Russes, les Américains, l’impôt sur les revenus, les loyers ou la fête des Rois. Un artiste différent  signe la couverture et prend parfois en charge la majeure partie ou la totalité du journal.

Le ton est évidemment patriotique. La Baïonnette s’interdit toute critique de la conduite de la guerre et évite de se mettre à dos la censure militaire. Seuls quelques dessins,  irrespectueux des gendarmes, bêtes noires des combattants, seront interdits.

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Mais, contrairement à nombre de ses collègues, Malexis a une ambition artistique : la paix revenue,  La Baïonnette doit constituer  « une collection incomparable de la satire et de l’humour français. »  Il choisit donc avec soin ses collaborateurs, donnant des pleines pages à Marcel Capy ou Paul Iribe. Beaucoup, tels Bofa, Chas Laborde ou Mac Orlan, ont subi l’épreuve du feu et ont de la guerre une vision personnelle.

Dans la pratique, La Baïonnette, de par son ambition familiale et son autocensure, se révèle souvent banale de forme et pauvre d’inspiration. Du moins évite-t-elle, à quelques exceptions près (le détestable Louis Raemaekers, le pénible Poulbot ou la maniérée Gerda Wegener), les outrances guerrières et la bêtise tricolore de ses concurrents.

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Francis Carco garde en mémoire « des planches d’Iribe, d’une extraordinaire et puissante sobriété ; des recueils de Gus Bofa (un sur les Hôpitaux militaires et une fantaisie anachronique sur la Guerre de Cent Ans), saisissants d’imprévu. »

Là est sans doute le vrai titre de gloire du journal : avoir donné un espace de liberté, même relative, à des artistes dont l’humour différent devra attendre la fin de la guerre et d’autres moyens d’expression pour s’épanouir totalement.

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Bofa participe à La Baïonnette de décembre 1915 jusqu’en avril 1920, réalisant 29 couvertures et plus d’une centaine de dessins. Surtout, il y donne les premières planches de ses deux grands pamphlets, « Chez les toubibs » et « Le Livre de la Guerre de Cent Ans », qui seront publiés, le premier en 1917, le second en 1921.

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L’ARRACHEUR
-Allons! nous allons prendre la douzième. C’est pas qu’elle soit bien mauvaise, mais ça fera un compte rond.

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THERMHYDROTHÉRAPIE
-M’sieu le major… est ce je peux sortir?… Y’a 21 jours que je suis là-dedans
LE MENU
-Nous avons ce matin une tête, un pied et une fesse… Par quoi commençons-nous?

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-Et les gars, la paix est signée!

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n°103 – 21 juin 1917

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Je t’aime, ô ma brune,
Au clair de lune
(Maurice Boukay-passim.)

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-Quelque part dans le ciel… La Terre est malade!!!

On retiendra aussi, à côté d’une poignée de dessins d’inspiration fantastique (« La Machine à venger le droit », « Le rouleau-compresseur » ou « Le Réveil de Germania »), et de quelques collaborations avec Pierre Mac Orlan ( « Le Jeu de la tranchée », « Sur le front khaki »), une série de couvertures comme « Nos Amis les Russes » ou « Panam’ », où, selon Mac Orlan,  Bofa donne« une des images le plus émouvantes que la guerre ait pu inspirer à un artiste, lui-même soldat. Il fallait d’ailleurs avoir été soldat pour la composer dans tous ses détails. Aussi tous les soldats aimèrent-ils cette image du cafard, malgré la technique de l’artiste qu’ils ne pouvaient comprendre »

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LA BOITE DE « SINGE » OU FUNEBRE TROUVAILLE
-Il n’y a pas de nom sur la boite?
-Si « IL » s’appelait « Corned Beef » !
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Les bobards de la Guerre de « cent ans »
-Eh les gas ! i’parait qu’on va relever les vieilles classes !

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n°171 – 10 Octobre 1918
La machine à « VENGER LE DROIT »

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La bravoure… à l’américaine

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n°173 – 24 octobre 1918
1914-19..
Une partie acharnée

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n° 177 – 21 novembre 1918

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L’HEURE DE LA VICTOIRE
-Hé les gars! La Paix est signée !!!

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LA BONNE INTERNATIONALE
C’est la lutte finale
Groupons-nous et demain
L’enten-te cordia-a-ale
Sera le genre humain

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n°181 – 19 décembre 1918.
Saint Poilu terrassant « le Boche »

Emmanuel Pollaud-Dulian.

Cet artiste sera mis en avant dans un ouvrage exceptionnel consacré au Salon de l’Araignée et aux « aventuriers du livre ». Ce livre signé par Emmanuel Pollaud Dulian sous la direction artistique de Géraldine Méo paraîtra en octobre 2013 aux éditions Michel Lagarde.

Une souscription pour un tirage de tête sera proposée aux fidèles de « Ma galerie à Paris » Le blog des Editions et de la galerie Michel Lagarde

Plus d’information sur ce projet en cours de finalisation ici http://www.illustrissimo.com/blog/entretien-avec-emmanuel-pollaud-dulian/

« L’oiseau rare » illustré par Gus Bofa

25 mai 2011

Nous continuons notre exploration des quelques livres rarissimes de Gus Bofa. « L’oiseau rare » fait partie de ces livres édités dans les années 50 (après l’âge d’or de la bibliophilie du livre illustré, que nous situerons dans l’entre-deux-guerres). La mode à cette époque consistait à utiliser des papiers très épais, et des gros cartonnages qui faisaient de chaque ouvrage, un serre livre en puissance. Malgré le peu d’attrait qu’offre aujourd’hui ce type de fabrication, nous ne pouvons qu’admirer le talent de graveur de Gus Bofa qui signe en 1952  un de ses derniers livres importants. Ces gravure réalisées sur les presses de l’imprimerie Lacourière (situé dans le 18 e arrondissement et depuis peu disparu) égalent  en qualité, celles de ses chefs d’œuvres des années 30 dont nous parlions précédemment. Sans autres commentaires superflus, je vous laisse apprécier ses compositions qui illustrent deux nouvelles de Jacques Perret « L’oiseau rare » et  » Le tourangeau de Winnipeg »  (D’autres planches sont visibles sur la partie bibliographique de www.gusbofa.com).

 

 

Candide illustré par Gus Bofa

18 mai 2011

Les bibliophiles les plus acharnés de Gus Bofa, qui se comptent sur les doigts de quelques mains sont souvent à la recherche des deux trois joyaux qui compléteront leur collection. Après un long périple de recherches, (aujourd’hui grandement facilité par le travail remarquable effectué par Emmanuel Pollaud-Dulian sur le site qui lui est consacré). Trois quatre livres reviennent inévitablement dans les listes. Ils sont tous tirés à une petite centaine d’exemplaires, dont « Les fables de la Fontaine » le « Gus Bofa » par Mac Orlan de 1930 « L’assassinat considéré comme un des beaux arts » de  1932 de Thomas de Quincey et  paru la même année  le classique de Voltaire « Candide » illustré de 65 eaux fortes de Gus Bofa. Quelques planches en couleurs disséminées parmi des épreuves d’imprimerie retrouvées par hasard sur une brocante parisienne sont proposées à la vente ici même. N’hésitez pas à nous consulter pour une liste détaillée des planches (il nous reste même un superbe exemplaire complet à l’état neuf).

« Le jeune homme baisa innocemment la main de la jeune demoiselle avec une vivacité, une sensibilité, une grace toute particulière . »

Nous reprenons ci-dessous la notice de la bibliographie de Gus Bofa, établie par Emmanuel Pollaud-Dulian sur le site consacré à Gus Bofa.

 » Tandis qu’il le prouvait à priori, la vaisseau s’entr’ouvre, tout périt à la réserve de Pangloss, de Candide, et de ce brutal de matelot qui avait noyé le vertueux Anabatiste. »

« Le Candide illustré par Bofa se présente sous la forme d’un gros livre illustré de 65 eaux-fortes en deux états. Les remarques en marge du second état des planches commentent et développent le thème principal de chaque illustration. »

 » Je ne vous dirai point combien il est dur pour une jeune Princesse d’être menée esclave à Maroc avec sa mère. »

« Ce livre marque le début de la collaboration de l’artiste avec la Librairie des Champs-Élysées, qui publiera aussi Slogans et La Croisière Incertaine. Les Nouvelles Littéraires choisissent de s’amuser de ces croquis réjouissants : « Tout ne va pas toujours si mal, décidément, dans le royaume de Westphalie ! Et lorsque cela ne va pas tout à fit aussi bien que le veut croire Pangloss, comme les maux qui fondent sur le monde y deviennent comiques ! Voici de beaux supplices, de belles batailles, des galanteries exquises, de tremblements de terre encore plus exquis ! (…) Venise est vue de façon très personnelle par Gus Bofa : ses gondoliers défient toutes les lois, tous les décrets de l’équilibre . »

« Ce qu’ils virent dans le pays d’Eldorado »

« Mais Bofa, quant à lui, commence à se lasser d’illustrer les textes des autres: « Pour illustrer un livre, il faut relire ce livre deux ou trois fois, ou quatre fois selon les circonstances, et quand on a lu quatre fois un bouquin, le même bouquin, on commence à avoir l’esprit critique singulièrement aiguisé sur ce livre et très peu d’indulgence pour son auteur. C’est une épreuve terrible. Même des bouquins qui m’étaient familiers, comme Candide ou comme [les Fables de] La Fontaine… Quand j’ai relu Candide trois ou quatre fois, j’ai commencé à voir les ficelles du bouquin, à voir le procédé, à voir les astuces d’esprit et de rosserie, enfin un tas de choses qui, à la première lecture, ou dans les lectures antérieures, ne m’avaient pas choqué. Et quand il s’agit d’illustrer, c’est à dire de pénétrer le texte, d’en tirer la moelle et de pouvoir accompagner par des dessins, accompagner ce livre-là sinon l’expliquer, et bien on est obligé tout de même d’y apporter un esprit critique et de l’analyser, de le décortiquer. C’est une épreuve terrible pour un bouquin. Alors j’étais plutôt porté, quand j’avais fait ce travail-là, ce travail préparatoire… j’étais plutôt porté à ironiser sur le compte des auteurs et à faire des dessins qui les compromettaient plutôt que de faire des dessins dans le sens même qu’ils avaient indiqué.» » Un grand merci à Emmanuel Pollaud-Dulian pour cet extrait de gusbofa.com

« Il me fit d’abord une incision cruciale depuis le nombril jusqu’à la clavicule. »

« Candide et Martin approchent des cotes de France et résonnent. »

« La vieille prit alors la parole et dit: « Il y a trois chevaux Andaloux dans l’écurie avec leurs selles, leurs brides, que le brave Candide les prépare ». »

 » D’un souper que Candide et Martin firent avec six étrangers, et qui ils étaient. »

 

Cet ouvrage est disponible sur le site de la galerie Michel Lagarde.

Le Salon de l’Araignée

4 mai 2009

Le Salon de l’Araignée fut créé à l’initiative de Gus Bofa, et présenta pendant 10 ans, à la Galerie Devambez, le travail des meilleurs dessinateurs, graveurs et illustrateurs de l’entre-deux guerre.

Le Crapouillot - Salon de l'Araignée

Le Crapouillot – Salon de l’Araignée

« Paris des années 20, Paris des années folles, Paris qui découvre le jazz, Charlie Chaplin et le cubisme. (…) C’est le temps du Bœuf sur le toit et de Jean Cocteau, de la Revue Nègre et de Joséphine Baker, des Arts Déco et de Paul Poiret.

Ces années-là, les isolés, les indépendants, les fantaisistes, les non-conformistes ont leur point de ralliement à la galerie Devambez, 43 boulevard Malesherbes, où se tient, chaque année depuis 1920, à l’initiative de Gus Bofa, une manifestation artistique singulière, en marge de toutes les écoles, le Salon de l’Araignée.

En 1919 Georges Weil, directeur de la galerie Devambez, propose à Gus Bofa d’exposer ses œuvres. Mais le dessinateur a une autre idée en tête : «Je n’avais point d’œuvres à lui donner, mais seulement une idée, que je jugeai excellente, qui était de grouper et de pousser les dessinateurs rescapés de la guerre.

Je proposai donc à Georges Weil, qui dirigeait cette galerie, d’y fonder un Salon, un journal satirique, une maison d’édition, une librairie et par la suite un bar littéraire.» »

Pour lire la suite de l’article d’Emmanuel Pollaud-Dulian, consultez le site www.gus-bofa.com

Un ouvrage exceptionnel consacré artistes de l’Araignée et aux « aventuriers du livre » est en finalisation?

Ce livre signé par Emmanuel Pollaud Dulian sous la direction artistique de Géraldine Méo paraîtra en octobre 2013 aux éditions Michel Lagarde.

Une souscription pour un tirage de tête sera proposée aux fidèles de « Ma galerie à Paris » Le blog des Editions et de la galerie Michel Lagarde

Plus d’information sur ce projet en cours de finalisation ici http://www.illustrissimo.com/blog/entretien-avec-emmanuel-pollaud-dulian/

Gus Bofa

31 janvier 2009

Gus Bofa (Gustave Blanchot), 1883 – 1968, illustrateur français. « C’est à l’âge précoce de 8 ans qu’il trouve son nom d’artiste, Gus Bofa. Après quelques années comme ingénieur il se lance dans l’affiche et participe à « Rire » puis « Sourire » et « La petite semaine ». Il dessine aussi des costumes et décors pour le théâtre. »

« Pendant la 1ère Guerre mondiale il compose les couvertures du magasine « La baïonnette », puis participe au mensuel « Le Crapouillot ». Il crée, vers 1906, les Affiches Gus-Bofa. Fort de son succès d’affichiste, il écrit des contes pour la presse, des revues pour le music-hall et tient la chronique théâtrale du « Rire » puis du « Sourire », journaux qu’il dirige brièvement et où il fait débuter Pierre Mac Orlan. »

Portrait de Gus Bofa

Portrait de Gus Bofa

« Très grièvement blessé aux jambes en décembre 1914, il refuse d’être amputé et, de son lit d’hôpital, envoie des dessins à La Baïonnette. Au lendemain de cette guerre, qui l’a laissé infirme, il commence, poussé par Mac Orlan, une carrière d’illustrateur de livres de luxe. Il met ainsi en image Mac Orlan, Courteline, Swift, Voltaire, De Quincey ou Cervantès. Parallèlement, il publie des albums personnels comme « Le Livre de la guerre de cent ans » ou « Chez les toubibs ». »

« Fondateur et directeur du Salon de l’Araignée, Bofa s’occupe aussi de la chronique littéraire du « Crapouillot », magazine littéraire et artistique, qu’il tiendra jusqu’en 1939. Avec les années 1930, son œuvre prend un tour de plus en plus personnel et hanté avec « Malaises » et « La Symphonie de la peur », « Zoo » ; et à travers des livres autobiographiques, dont il signe textes et images, comme « La Voie libre », « Déblais » ou « La Croisière incertaine ». Les années 1950 marquent la fin de l’édition de luxe et, pour Bofa, le début de l’oubli. »

Ces extraits proviennent du site officiel de Gus Bofa: http://www.gusbofa.com/
A consulter pour en savoir plus!

Crayon, aquarelle. Gus Bofa

Crayon, aquarelle. Gus Bofa

Collection privée
Crayon, aquarelle. Gus Bofa

Crayon, aquarelle. Gus Bofa

Collection privée
Gus Bofa

Gus Bofa

Collection privée
Gus Bofa

Gus Bofa

Collection privée
Eloge de Gus Bofa

Eloge de Gus Bofa

Éloge de Gus Bofa n°78 sur 200 exemplaires – 1949 – Textes et dessins : Pierre Mac Orlan / Gus Bofa
Edition : Manuel Bruker – 60 pp – Dimensions : in-4°.

Réalisé pour le compte du médecin d’origine roumaine Manuel Bruker, bibliophile et éditeur, et imprimé par Jean-Gabriel Daragnès, ce livre comporte une étude de l’œuvre de Gus Bofa par son ami Mac Orlan, un frontispice, « La jument bleue », un bois gravé (le premier auquel s’est essayé Bofa), et sept hors-textes. Manuel Bruker (1891-1979) fonde sa maison d’édition en 1927 et réalise 46 volumes de la série « Éloge de… »

Gus Bofa

Gus Bofa

Collection privée
Gus Bofa

« Synthèses Littéraires », Gus Bofa

Exemplaire des « Synthèses Littéraires »
dédicacé: « Marcel Schwob pour Pierre Mac Orlan, Affectueusement Gus Bofa »
Source: Catalogue de vente
"Candide", de Voltaire, illustré par Gus Bofa

« Candide », de Voltaire, illustré par Gus Bofa

« Candide » de Voltaire, Paris, Librairie des Champs-Elysées, 1932, in-4 en ff.couverture, chemise, étui. Edition ornée de 65 eaux-fortes de Gus Bofa, dont 33 coloriées au repérage. Exemplaire accompagné d’une suite à part de gravures. Tirages à 114 exemplaires sur papier vélin d’Arches. Exemplaire numéro 81, signé par Gus Bofa.

Cet exemplaire est en vente sur le site de la Galerie Michel Lagarde.

Gravure, Gus Bofa "Alors, le printemps, ça ne te dit rien?"

Gravure, Gus Bofa « Alors, le printemps, ça ne te dit rien? »

Cet artiste sera mis en avant dans un ouvrage exceptionnel consacré artistes de l’Araignée et aux «aventuriers du livre».

Ce livre signé par Emmanuel Pollaud Dulian sous la direction artistique de Géraldine Méo paraîtra en octobre 2013.

Une souscription pour un tirage de tête sera proposée aux fidèles de « Ma galerie à Paris » Le blog des Editions et de la galerie Michel Lagarde

Plus d’information sur ce projet en cours de finalisation ici http://www.illustrissimo.com/blog/entretien-avec-emmanuel-pollaud-dulian/


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