Suzanne Ballivet

Notre blog consacré aux illustrateurs prend aussi des chemins de traverse pour s’intéresser aux illustratrices injustement oubliées. Si aujourd’hui la parité est plus que respectée dans cette profession, ce n’était pas forcément le cas à l’époque se Suzanne Ballivet née en aout 1904.

Janvier - Le vendeur de marrons

Janvier – Le vendeur de marrons

Originaire des environs de Montpellier  où elle fera ses études et fera la connaissance de son futur deuxième époux Albert Dubout avec qui elle se marie en 1968, elle décédera en 1985 à Saint Aunés dans l’Hérault.

Février

Février – La baraque à frites

À la fin des années quarante elle travaille avec la "crème" des dessinateurs humoristiques de l’époque : Peynet, Dubout, Bellus pour les magazines comme "Le Rire" et "Fou rire".

Mars

Mars – Le cordonnier

Avril

Avril – Les musiciens de rue

Mai

Mai – La vendeuse de fleurs

Ses premier livres d’inspiration érotique (tapez son nom dans un moteur de recherche et vous ne serez pas déçu(e)s) se feront sous le parainage du maître  Pierre Louÿs avec  "Les chansons de Bilitis" puis en  1945 "Les Aventures du Roi Pausole".

juin

Juin – Le saltimbanque

Une légende tenace la condamne à demeurer dans l’ombre de sa célèbre ainée Mariette Lydis (dont lui attribue le pseudonyme).

Un simple regard sur leurs styles respectifs permet de dégonfler cette rumeur fantaisiste. Peut-être que les scènes d’inspiration saphiques de ces deux artistes  auront semé la confusion chez quelques esprits embrumés.

Juillet

Juillet – La brocanteuse de Saint-Ouen

aout

Aout – Le marché

Cette série de gouaches sans doute réalisées dans les années 50 pour un calendrier (dont nous n’avons pas encore  retrouvé la trace) nous présente de manière poétique les petits métiers parisiens de la rue. La vendeur de frites, la brocanteuse de Saint-Ouen , les bouquinistes des quais de la Seine nous ont attiré l’oeil.

septembre

Septembre – Le bouquiniste des quais de Seine

Octobre

Octobre – les rempailleurs de chaises

Ses illustrations pour  les souvenirs d’enfance de Marcel Pagnol dans les années 70 renouent avec cette veine de petite saynètes à la gouache. Sans prétention aucune mais avec un charme indéniable.

Novembre

Novembre – Le kiosque

Décembre

Décembre – La poissonnerie

Pas de quoi l’élever au panthéon de l’illustration, mais une occasion de lui faire un clin d’oeil de parisien nostalgique. Ces oeuvres sont en vente sur demande en contactant contact@michellagarde.fr

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4 Réponses to “Suzanne Ballivet”

  1. Jean-Michel Petit Says:

    Cette Suzanne Ballivet eest une illustratrice magnifique, les dessins respirent la réalité et l’instantanéité.
    Merci de nous faire partager cela.
    JMP

  2. Li-An Says:

    Elle a un joli sens de la couleur mais j’avoue que je la connaissais surtout pour son travail érotique :-)

  3. Laure Gerbaud Says:

    Une grande fraicheur, beaucoup de charme ; merci.

  4. Sophie Says:

    Très jolie découverte, merci beaucoup !

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